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GUYOT environnement – Team Europe dans les starting-blocks à deux jours du départ de The Ocean Race


Vainqueur de The Ocean Race Europe en 2021, l’équipage du GUYOT environnement – Team Europe est dans les starting-blocks à deux jours du coup d’envoi de The Ocean Race, qui sera donné ce dimanche à Alicante (Espagne).

Composé de Benjamin Dutreux et Robert Stanjek, co-skippers du bateau, d’Annie Lush, Phillip Kasüke et de Charles Drapeau (mediaman) pour la première des sept étapes de la course, l’équipage espère bien tirer son épingle du jeu sur un parcours entre l’Espagne et le Cap Vert qui s’annonce très exigeant et disputé.

En lice sur The Ocean Race 2023, le GUYOT environnement – Team Europe a repris le chemin de la compétition dimanche dernier en disputant l’In-Port Race d’Alicante, sur laquelle l’équipage européen a terminé 4ème. « On n’a pas fait la performance que l’on attendait mais il y a eu match et des retournements de situation. Nous avons tous été premiers mais également derniers. C’était chouette pour le public et ça nous a permis de reprendre des automatismes tous ensemble », commente Benjamin Dutreux, qui n’avait pas navigué avec l’équipe depuis le mois de septembre dernier, Route du Rhum – Destination Guadeloupe (8ème) oblige.

Des ambitions fortes pour Benjamin Dutreux et le Team

Benjamin Dutreux affiche un triple objectif sur The Ocean Race : mieux connaître son bateau et continuer de se préparer en vue du Vendée Globe 2024/25, continuer de renforcer l’équipe en développant des liens encore plus forts qu’ils ne le sont déjà, et performer sur le plan sportif en IMOCA. Si le plateau est relevé avec quatre gros teams en face – Biotherm, Malizia – Seaxplorer, Holcim – PRB et 11th Hour Racing Team, le jeu reste ouvert. « C’est un gros challenge pour nous mais chaque équipe est différente en termes de préparation, d’équipe et de mode de fonctionnement. Les autres ont des bateaux neufs. Ils sont plus rapides dans certaines conditions, mais moins à l’aise dans la baston. », analyse Benjamin Dutreux, qui affiche un objectif clair : gagner ! « On a tous nos forces et nos faiblesses. L’une de nos forces est d’avoir un bateau fiable que l’on va sûrement pouvoir pousser plus fort que les autres dans certaines conditions. On ne vient pas sur ce genre de course si on ne peut pas la gagner. On fera tout pour en tous cas », annonce le marin vendéen, qui disputera la première étape avec le même équipage que celui de The Ocean Race Europe.

« L’équipe a été constituée tôt. On est fiers de la qualité de l’équipe que nous avons mise sur pied », se réjouit de son côté le co-skipper Robert Stanjek. Originaire de Berlin, ce dernier est issu de l’olympisme, une expérience complémentaire à celle de Benjamin. « La répartition des tâches à bord sera la même que sur The Ocean Race Europe : Ben s’occupera de la navigation. Je lui fais entièrement confiance », indique Robert Stanjek. « Sébastien Simon, qui a de l’expérience en IMOCA et connaît Benjamin depuis longtemps, l’aidera à définir la stratégie en amont des étapes et s’occupera de l’analyse de la performance après les étapes ». Ce dernier jouera aussi le rôle de co-skipper sur certaines étapes sur lesquelles il remplacera Benjamin Dutreux.


Cap sur Mindelo (São Vicente, Cap-Vert)

La première étape d’édition 2022 de The Ocean Race s’annonce très disputée. Au menu pour les cinq équipages en lice en IMOCA : un sprint de plus de 1900 milles nautiques entre Alicante et Mindelo, situé sur l’île de São Vicente, au Cap-Vert. Après une descente vers le sud-ouest en Méditerranée, la flotte gagnera l’océan Atlantique en passant par le détroit de Gibraltar. Elle mettra ensuite le cap au sud et longera les côtes africaines avant de descendre vers l’archipel du Cap-Vert en passant par les Canaries. Si elle ne devrait durer que cinq à sept jours, cette étape d’ouverture s’annonce néanmoins très exigeante pour les marins qui devront notamment composer avec des conditions changeantes en Méditerranée, le trafic dense, les courants, les vents forts et les grosses vagues dans le détroit de Gibraltar. Pour espérer tirer son épingle sur jeu, il faudra faire les bons choix stratégiques lors de la descente le long des côtes marocaines. La vigilance sera ensuite de mise lors du passage des îles Canaries qui peuvent créer des zones de dévent. On l’aura compris, l’étape inaugurale n’aura rien d’un long fleuve tranquille mais le GUYOT environnement – Team Europe est prêt à en découdre. « Le petit temps n’est pas le point fort de notre bateau, mais la route est longue. L’idée est de se battre avec nos armes et de ne pas se faire distancer dès le début. Si on arrive à sortir correctement de Gibraltar, on devrait s’en sortir pour la suite. Il va falloir être bien focus sur le début de la course », commente Benjamin Dutreux.

L’heure est désormais aux derniers préparatifs et aux analyses météo pour le GUYOT environnement – Team Europe, qui s’élancera d’Alicante dans deux jours, le 15 janvier 2023.





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